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  • Publier le jeudi 18 octobre 2018 à 12:57 - Mis a jour le jeudi 18 octobre 2018 à 12:57

Voici pourquoi le vélo est aussi l’ami des coureurs

Six bonnes raisons de vous mettre au vélo pour vous améliorer en course à pied.

Faire du vélo ou courir, pourquoi choisir ? De plus en plus de runners alternent leurs entraînements à pied avec un petit tour à bicyclette. On vous explique en quoi cela est bénéfique.

Pour éviter la surcharge

Les marathoniens et ultra-traileurs suivent souvent des programmes stricts qui nécessitent au minimum quatre séances de course par semaine, sans compter un ou deux passages par la salle de sport pour un travail de renforcement musculaire. Des contraintes énormes pour l’organisme ! Surtout pour les genoux, les mollets, les pieds et les chevilles. Pour les soulager, le vélo est une solution idéale. En effet, le vélo étant un sport porté, à l’instar de la natation, il n’engendre que rarement une blessure musculaire ou articulaire et permet d’enchaîner une sortie à vélo (qu’elle soit courte et intensive ou longue et lente) et un entraînement de course à pied.

Pour récupérer ou se remettre d’une blessure

Les blessés chroniques et les plus raides se reconnaîtront. Courbatures, élongations et autres bobos nécessitent souvent plusieurs jours, voire semaines, de break sans courir. Les médecins conseillent toutefois deux sports : la natation et le cyclisme. Et à la différence d’une piscine qui nécessite un déplacement et une adaptation aux heures d’ouverture, une sortie à vélo peut se faire à tout moment. Le cyclisme permet une récupération rapide. Faire tourner les jambes pour se soigner d’une blessure légère ou en lendemain de course élimine rapidement les toxines et est moins douloureux qu’un footing.

Pour s’habituer à de longues sorties

Les amateurs d’ultra-trail ou de marathon seront les plus demandeurs de longues sorties. Devoir courir plusieurs heures chaque week-end avec de lourds entraînements en semaine peut être traumatisant pour l’organisme. Dès lors, faire de longues sorties à vélo permet à l’organisme de s’habituer à un effort long. L’air de rien, une sortie de 75 ou 100 km à 20 ou 25 km/h est un gros exercice qui permet d’évaluer ce que ça fait de faire de 3 à 5 heures d’effort.

Pour bosser le cardio sans se tuer

Le vélo n’est pas qu’un sport de longues sorties de pure endurance. Si la plupart des cyclotouristes le voient ainsi, le runner peut sans souci alterner ce genre de travail avec des séances plus explosives. Pour ce faire, il suffit de trouver un bon circuit ou une longue côte pour y intégrer des intervalles et travailler les muscles mais surtout le cardio sans pour autant s’exploser la caisse.

Pour muscler les cuisses

Combien de coureurs sont arrivés en bas d’une montagne en se disant : « Waw, mes quadriceps sont en feu ! » Trop de runners sous-estiment l’importance des quadriceps, des adducteurs et des ischios sur terrain vallonné. Ces muscles qu’on travaille peu en courant sur du plat sont cruciaux pour bien performer dès que cela monte ou descend. Le vélo, surtout avec des cale-pieds et du dénivelé, permet de muscler autant les quadriceps (en poussant vers le bas) que les ischios (en tirant vers le haut). Un remède idéal pour ceux qui sont allergiques aux squats et aux lunges.

Pour faire du bien au mental

Le surplus d’entraînement peut faire chuter la motivation du runner. Amateurs et professionnels peuvent connaître des moments de ras-le-bol. Trop d’entraînements ou trop de paysages similaires si on s’entraîne près de chez soi peuvent provoquer une envie de tout simplement rester chez soi. Le vélo permet de connaître des sensations différentes (la vitesse en descente, la prise de trajectoire, les pavés, etc.) et de voir du pays. Un bol d’air frais pour le cerveau. Et quand le mental va, tout va…

Romain Van der Pluym

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