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  • Publier le jeudi 9 mai 2019 à 09:11 - Mis a jour le jeudi 9 mai 2019 à 09:15

Six courses en trail, six succès pour Thomas Loquet

Le président de l’Endurance Team de Chièvres n’en finit plus de briller en trail.

Thomas Loquet semble marcher sur l’eau depuis le début de l’année. Le président et coach de l’Endurance Team de Chièvres se distingue particulièrement en trail, avec déjà six succès obtenus ces dernières semaines en autant d’épreuves. De quoi motiver encore plus ce professeur d’éducation physique à atteindre ses principaux objectifs. La forme est là, c’est certain.

« En ce début d’année 2019, je me suis principalement concentré sur des trails de plus de 20 kilomètres, avec dans un premier temps quelques trails oscillant entre 25 et 35 kilomètres et par la suite des épreuves de 40 kilomètres et plus » , explique ainsi Thomas. « Le but était surtout de mettre des kilomètres et de la difficulté au calendrier afin de préparer le mieux possible l’Ironman d’Autriche qui se déroulera en juillet. Comme je suis assez limité au niveau agenda pour mes entraînements sur le vélo, je veux être le plus costaud possible sur la course à pied pour résister au mieux à la fatigue qui sera engendrée justement lors de la partie vélo. »

Un calcul qui paraît judicieux car, à 36 ans, Thomas semble avoir retrouvé des jambes de jeune premier. Il en est lui-même surpris.

« Actuellement, j’ai retrouvé un excellent niveau de course à pied. Après une année 2017 difficile avec quelques pépins physiques à gérer et une année 2018 où il aura fallu trouver un nouveau rythme d’entraînement, revenir physiquement et redevenir performant, je me sens vraiment de mieux en mieux. »

Depuis janvier, les bons résultats s’enchaînent. Thomas Loquet s’est imposé sur le trail des Poètes (27 km), le trail des Bosses (27 km), le Théodotrail (40 km), le trail des Jonquilles (36 km), le trail des Veneurs (42 km) et pour terminer sur le trail du Diable au Sukre à Ellezelles (40,5 km).

Autant de trails remportés avec à chaque fois entre 7 à 20 minutes d’avance. De quoi faire bonne impression et diriger au passage les regards vers sa nouvelle activité de coaching : Smarth-L-Coaching. Une corde de plus à son arc.

 

Peut-être sur marathon en octobre

Entre famille, travail, coaching et compétitions personnelles, Thomas Loquet n’a donc pas le temps de s’ennuyer. Et sa saison est loin d’être achevée. Il n’est absolument pas rassasié malgré sa belle moisson.

“Niveau compétition, je participe au demi-triathlon de Belfort fin mai. À la mi-juin, je vais prendre part à l’Ironman 70.3 du Luxembourg. J’espère pouvoir me qualifier pour le championnat du monde sur Ironman 70.3 qui se déroule à Nice en septembre. Avec l’Ironman d’Autriche en juillet, je souhaite dans un premier temps améliorer mon chrono sur Ironman et donc descendre sous les 9 h 30. Le bonus serait sans aucun doute une qualification pour Hawaï mais ça risque d’être compliqué car l’épreuve de Klagenfurt est très relevée. Si jamais je ne suis pas qualifié, il n’est pas impossible que je me relance sur un marathon vers le mois d’octobre.”

Pas de recette magique, mais de l’organisation

Père de famille comblé, Thomas Loquet peut compter sur son entourage. Thomas Loquet est l’heureux papa d’une petite Rose, qui a actuellement 22 mois. Hasard du calendrier, Rose fêtera ses 2 ans le 7 juillet, le jour de l’Ironman d’Autriche. Inutile de dire que la motivation de Thomas n’en sera que redoublée.

Mais justement, comment garder la forme comme il parvient à le faire tout en conciliant vie de famille, entraînement personnel, compétitions, encadrement du club, boulot et désormais Smarth-L-Coaching ? À ce niveau, l’athlète peut compter sur son entourage, bien présent à ses côtés.

“Il n’y a pas vraiment de recette magique”, dit-il. “Il faut savoir s’organiser, pouvoir compter régulièrement sur les mamies. Ma femme aussi, malgré un boulot qui lui prend du temps, qui fait des gardes, essaie autant que possible de faire en sorte que je sache m’entraîner et participer à des compétitions.”

Mais pas question de courir trop de lièvres à la fois. Thomas Loquet sélectionne ainsi ses courses.

“C’est vrai. Le choix des épreuves est également devenu plus rigoureux. Il n’est plus possible pour moi de consacrer du temps à un challenge comme l’Acrho. Mon temps d’entraînement étant plus restreint, surtout pour le vélo, je dois essayer de faire preuve de plus d’efficacité. Autrement dit, c’est quand même un beau jeu d’équilibriste, qui finalement ajoute un peu de piment. Il est clair que quand les résultats suivent et que la réussite est aussi au rendez-vous dans les autres secteurs de la vie, c’est une sacrée satisfaction.”

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