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  • Publier le mercredi 14 novembre 2018 à 11:07 - Mis a jour le mercredi 14 novembre 2018 à 11:07

La Military Run portait bien son nom…

Rien que sur 7 km, le millier de participants à Bastogne avait à franchir 17 obstacles tous aussi ardus.

Les coureurs ont commémoré les 100 ans de l’Armistice à leur manière dimanche, à l’occasion de la cinquième Military Run. Après quatre premières éditions à Marche, c’est à Bastogne, lieu emblématique de la bataille des Ardennes, que l’ASBL Faites du Sport et Zelos ont déménagé leurs obstacles.

Ramping dans des tranchées noyées d’eau, sous des fils électriques ou sur le dos en s’aidant de grillages pour progresser, escalade de cordes, traversée de pneus ou encore sacs de sable à porter, les obstacles étaient particulièrement rudes. D’autant plus que sous les trombes d’eau, la boue a encore alourdi un peu plus la mission des 1 024 participants, qui ont pris les obstacles d’assaut par vagues.

Sur un tracé majoritairement boisé, rien que sur le 7 km, par équipe ou en solo, ceux-ci avaient à franchir pas moins de dix-sept obstacles, et trois de plus sur le 14 km. François Van Der Ouderaa, qui excelle en course d’orientation, a dompté le 14 km. Alors que sur 7 km, c’est Sébastien Hoffelt, une figure très connue de l’athlétisme, qui est venu le plus vite à bout de ce véritable parcours du combattant. « Je fais un peu d’endurance pour préparer la saison hivernale, et la Military Run avait lieu pas loin de chez moi », déclare le perchiste et décathlonien arlonais. « En tant que décathlonien, je m’amuse mieux sur les courses à obstacles, que les allures libres ou les corridas.’’

Sébastien Hoffelt s’attendait par ailleurs à tout sauf à gagner. « J’avais déjà participé à deux courses des Spartacus Series. La première fois, je m’étais blessé, puis je m’étais relativement bien classé », souligne-t-il. « Mais je n’étais pas ici pour la gagne mais pour le fun. D’autant plus que j’étais sorti la veille. On était certes 500, même si la concurrence était moindre en comparaison à d’autres courses. »

Ce qui ne l’a donc pas empêché de franchir les obstacles comme les barres à la perche ou en hauteur.

 

Sébastien Hoffelt, le vainqueur: « “Surpris par la difficulté”

“J’ai vraiment été surpris de la difficulté de certains obstacles. La plupart des participants n’étaient pas capables de les passer seuls. Ils pouvaient heureusement bénéficier de l’aide de leurs équipiers, ou alors à partir d’un certain moment, contourner les obstacles. Il valait parfois mieux aussi ne pas avoir le vertige, avec notamment des tractions à réaliser sur des barres à plusieurs mètres.”

Benoit Gueuning

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