Le Belge Raoul Raus, 2e à Chamonix voici un an, a dû se contenter de la 22e place cette année. Loin de ses hautes ambitions.

Le Marathon du Mont-Blanc devait être un rendez-vous important pour Raoul Raus. Absents de Zegama et des Championnats d’Europe de trail suite à des pépins physique, le Belge de 24 ans avait misé gros sur l’épreuve chamoniarde, course de son team New Balance et surtout lieu de sa révélation au grand public avec une 2e place l’an dernier.
Mais cette édition 2026 n’a pas offert le scénario qu’il espérait
Un début prometteur vite effacé par les difficultés
Annoncé en grande forme, le coureur de 24 ans a cependant vu sa course rapidement basculer. Il termine finalement 22e en 4h10, loin du vainqueur suisse Rémi Bonnet (3h33’14), et même derrière la performance hors norme de la Suédoise Tove Alexandersson, 11e au scratch en 3h55’07.
Très rapidement, Raoul Raus a été confronté à des vomissements, qui ont complètement changé le déroulé de sa course.
Déshydraté à l’arrivée, il ne cachait pas sa déception au moment de revenir sur son effort :
“C’est dommage. Tout était là pour faire une belle performance. Je pense que j’étais même plus rapide à mi-course que l’an dernier. Mais au final ça ne vaut rien. C’est dommage car tout était là pour faire une belle perf. J’étais bien préparé, je tenais une bonne forme. C’est rageant. C’est bizarre car tout avait bien été fait. Peut-être une bactérie. J’espère que je pourrai enfin faire prochainement une course pleine et traduire en résultat mon état de forme.”
Ce pourrait être lors de Sierre-Zinal, début août. Une course non prévue initialement à son agenda mais qui pourrait s’y ajouter vu son début d’été contrarié.
Hélène Dassy, une reprise encourageante dans le top 20 féminin
Dans le même temps, la Namuroise Hélène Dassy signait un retour attendu après une fracture de fatigue. Deuxième de la TDS en 2025, elle abordait ce Marathon du Mont-Blanc comme une course de reprise, sans pression particulière.
Elle s’est finalement classée 19e chez les femmes, en gestion, en retrouvant progressivement le rythme de la compétition en montagne.
Souriante à l’arrivée, elle savourait surtout le plaisir de renouer avec les sentiers :
“Quel plaisir de retrouver les sentiers et de pouvoir profiter à nouveau de la montagne. Je suis vraiment contente de ce premier résultat positif avant de me tourner vers la X-Alpine (140 km et 8.900 mètres de D +) dans quinze jours à Verbier.”




